• MÉMOIRE DE LA SHOAH ET DE LA RÉSISTANCE EN SEINE –SAINT- DENIS : MÉMOIRES DE VIE, MIR ZAYNEN DO !

     

    MÉMOIRE DE LA SHOAH ET DE LA RÉSISTANCE EN SEINE –SAINT- DENIS

    MÉMOIRES DE VIE, MIR ZAYNEN DO ! 

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    MÉMOIRE DE LA SHOAH ET DE LA RÉSISTANCE EN SEINE –SAINT- DENIS : MÉMOIRES DE VIE, MIR ZAYNEN DO !                                             

    Un film de Bouralfa DJOUANI - Documentaire - 90 mn – 2009

    Pantin, Bobigny, Drancy... Auschwitz, si proche, si loin.

    L’Histoire se déroule en Seine-Saint-Denis à proximité de Paris, dans un urbanisme actuellement en profonde mutation. Difficilement

    identifiables et parfois enfouis dans le paysage urbain, nous découvrons différents lieux marquants de la Déportation en suivant la

    ligne du bus 151.

    Ce documentaire fait resurgir par des témoignages et des photographies, les visages d’hommes, de femmes, d’enfants juifs, embarqués dans les wagons plombés, à destination principalement du camp d’extermination d’Auschwitz.

    En ce début de siècle, ce film donne à voir et à entendre des survivants de Shoah qui transmettent un message de vigilance, d’amour et de fraternité aux générations futures.

    Avec les témoignages de :

    - Shelomo SELINGER, sculpteur du Mémorial national des Déportés de France à Drancy, et du Mémorial de la Résistance à La Courneuve, entre autres.

    - Léon KLEIN, ancien de la MOI (Mouvement des ouvriers immigrés), résistant à Romainville.

     

    EN SEINE-SAINT-DENIS : cinq lieux liés à la déportation

    Le camp de Drancy a été installé dans la cité de la Muette. Cette cité, à l’origine, était destinée à de l’habitation bon marché. Sa construction, débutée en 1931, est restée inachevée. Dès 1939, les autorités françaises y enferment des militants communistes. Après la défaite (juin 1940), les Allemands y internent des prisonniers de guerre français et britanniques. Jusqu’au 16 juillet 1942, le camp est sous administration directe française et sous contrôle étroit allemand. À partir du 2 juillet 1943, le camp de Drancy passe sous la direction de la gestapo. À partir de la rafle du 20 août 1941 jusqu’au 20 août 1944 (date de sa libération et de celle de 1386 personnes), Drancy est le principal camp d’internement et de transit des juifs vers les camps d’extermination. 62 900 hommes, femmes et enfants partiront de Drancy.

    La gare de Drancy-le-Bourget : Venant du camp de Drancy, 40 450 déportés sont partis de cette gare entre le 27 mars 1942 et le 23 juin 1943. Soit 42 convois principalement vers le camp d’extermination d’Auschwitz.

    La gare de Bobigny : Venant de Drancy, 22 450 déportés sont partis de cette gare entre le 18 juillet 1943 et le 17 août 1944, soit 21 convois principalement vers le camp d’extermination d’Auschwitz.

    Le quai aux bestiaux de Pantin : le mardi 15 août 1944, départ du dernier grand convoi de déportés politiques de la région parisienne, environ 2200 hommes et femmes sont déportés vers les camps de Buchenwald et de Ravensbrück.

    Le fort de Romainville, a été de 1940 à 1944, un camp d’internement et de transit. Au total, les Allemands internent près de 7000 personnes, dont 3900 femmes. 200 personnes furent fusillées par les Allemands. Plus des trois quarts furent déportés vers les camps de concentration

     

    LE RÉALISATEUR

     Bouralfa DJOUANI 

    Musicien, réalisateur

    À travers des documentaires autour de l’Art, de l’Histoire, de l’Ecologie, Bouralfa DJOUANI se passionne pour des personnes au parcours de vie singulier et original, et apporte une réflexion, une compréhension sur notre époque, notre monde.

    Du spectacle vivant à la réalisation, son itinéraire professionnel est surtout guidé par les rencontres humaines. Musicien au sein de formations de jazz et de blues, Il s’intéresse à la photographie et travaille un temps pour la presse.

     

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